...Tu sais c'est difficile de ce dire qu'on oublie rien, aprés tout j'en sais rien, peut être l'alcool m'était trop monté à la tête et les mots d'amours de grey's m'ont trop fait cogiter, peut être que c'était juste la solitude, loin de ses yeux bleu j'ai eu peur d'y repensait, alors forcement j'y pensait....

...Tu sais c'est difficile de ce dire qu'on oublie rien, aprés tout j'en sais rien, peut être l'alcool m'était trop monté à la tête et les mots d'amours de grey's m'ont trop fait cogiter, peut être que c'était juste la solitude, loin de ses yeux bleu j'ai eu peur d'y repensait, alors forcement j'y pensait....



"Ya des gens cons mais ya des gens comme nous, la mains sur le coeur qui rêve d'autre part. Les accordéons resonnent dans nos têtes et pendant quelque minutes on resent un semblant de liberté. On rigole écrasé par la foule qui sens la weed et le vin blanc. On chante tous en coeur. On aime la musique la vrai. Celle qui vous prend au coeur ey qui ne vous le redonne qu'à la fin du morceau"

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:00

Modifié le jeudi 07 août 2008 08:38

...Il y resterai un souvenir, les yeux rivés vers la mer, en criant à Salomé que dans quelques années on sera tout là-bas, il restera nos soirées embrumées, nos cerveaux arrachés, il restera les fous rires et nos noms gravaient quelque par dans l'immensité...

...Il y resterai un souvenir, les yeux rivés vers la mer, en criant à Salomé que dans quelques années on sera tout là-bas, il restera nos soirées embrumées, nos cerveaux arrachés, il restera les fous rires et nos noms gravaient quelque par dans l'immensité...
Ca me manque, ce sentiment de liberté, ce que l'on ressend qu'on on la regarde, elle, grande et mysterieuse. Nos rires se fondent dans le ciel et viennent s'accrocher aux petites vagues de la méditerranée. Nos chants ce perdent et prennent ecos non loins de là, ou plutot là-bas. Nos sentiments restent dans nos coeurs et gravent à jamais ces moments d'une jeunesse folle qui ne fait que commencé. Elle nous manquait, notre Lilia.
Lili raisonnait, un piano triste qui ne sarretait de pleurer, les étoiles nous fixaient, et la peur nous prennait, comme une promesse que l'on devait de respecter, la promesse de réussir toute ce que l'on voulait, nos plus grand rêves nous attendaient.
Son souvenir, heureux, hantait cette tête un peu trop arraché pour comprendre la raison, et les rêves s'emplissait de son odeur, ses yeux bleu ni figurés jamais, sans amour, c'est peut être mieux où peut être pas, elle n'en savait rien. Il lui manquait terriblement, il manque encore, c'est con, terriblement con, mais ce malaise c'est lui. Il faut se plonger dans ses yeux pour oublier, mais ces moment sont tellement rares qu'il manque encore plus. Oui c'est con, trop con.
L'été n'est pas terminé et pourtant l'idée de reprendre, une année de plus la bas, fait froid dans le dos, être seule, sans elles et sans lui, l'année promet d'être trop longue et trop grise.


...Ce vidait la tête pour mieux rêver, il n'avait pas le droit d'effacer leurs amours...
o

# Posté le mercredi 11 juin 2008 16:47

Modifié le lundi 21 juillet 2008 17:04